Pour perdre aujourd'hui il a fallut un relâchement coupable,voire une trahison.
Quand je parle de trahison je met en cause la vue,et l'affectif.
Car enfin contre le vent et les coups du sort, tous ont combattus avec courage.
Du sort :la sortie au bout d'un quart d'heure de Vincent Barrau,puis de Seb Boldini,mais le banc des replaçants était fourni et de qualité.
De vue une mauvaise évaluation des distances,des soutiens des barres.
De l'affectif, ils sont gentils nous + qu'eux,, je jette le ballon avant qu'il me fasse BOBO etc...
La mi-temps est survenu sur le score de 3 à 0 et les "orange" jouaient contre un marin du diable.
La reprise était à leur avantage et à la mi-temps de la seconde,on ne voyait pas comment les villeneuvois pouvaient perdre la partie.
Vous sentez l'atmosphére du match,vous y êtes dedans!Bon je continu le récit,c'est vrai qu'il passionne le quidam lecteur de sensation
Hélas 3 hélas,j'en viens au fait, je vous fait languir.
Le drame!! En 2 minutes les hommes clef du systéme (ceux qui composent la cervelle verticale de l'équipe) déjouent à qui mieux mieux ,C'était pour le "suspens" diront'ils en salle de conférence, et Paf en 2 minutes on encaisse 10 points,une pénalité,et 1 essai au milieu des barres.
Relachement coupaple (ple)
Le président en tombe sur le cul ,et promet la pelle et la pioche a petit Nono,et plus grave parle de supprimer le vin aux entrainements du vendredi.
Les 10 derniéres minutes l'équipe fait corps avec "petit Nono" ils veulent le sauver ils savent qu'il a de petits bras et qu'il ne survivra pas à la tranchée béante qui se dérobe sous lui, l'USV a au moins 6 occasions de scorer. Il ne sera pas sauvé, demain c'est l'égout central du bassin de décantation qui l'attend.
Bataille d'influence,a toi à moi CE QUI A MANQUE UN CHEF. Un type au regard bovin, a qui on aurai greffer des yeux de Lynx,un décisionnel!
suffisament brailleur (un chanteur),rassembleur (un mec toujours entouré au bar), et pas affublé de deux mains gauches et d'un cerveau de limace ( un hyper actif capable de compter sur ses dix doigts et de les faire claquer pour commander des biéres). Vous voyez le profil? si vous connaissez un tel individu on lui fera faire un bout d'éssai.
Bon trêve de plaisanterie les avants tous ont été énorme en citer un ce serai se moquer des autres.
Dérrière hormis quelques erreurs (toujours les mêmes) tout n'est pas à jeter,les jeunes Mathieu Printignac et Jean Chris Daguzan ont montrés plus que le bout de leur nez et voilà qui est satisfaisant..
Un seul conseil il faut bosser, et mettre en place un jeu simple et efficace.